Christophe DUBOURG - loups et agneau
Les loups et l'agneau
  • Éditions Ravet-Anceau en aout 2017
  • Pages : 192
  • ISBN : 9782359736533
  • Prix : 14,00 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

1981. Borg traque inlassablement sa princesse. Il a l’espoir de trouver en de très jeunes filles la pureté et l’innocence auxquelles il aspire tant. Mais, invariablement, ses proies le déçoivent. Surgit alors Slavko, son double diabolique. Lui se charge du sale boulot. Pour multiplier les chances de trouver une véritable princesse, Borg décide de gagner une grande ville : Caen. C’est là que son destin croise celui de Jean. L’homme est un ancien mercenaire aguerri rongé par les fantômes de son passé. Sa nouvelle cible ? Robert Chevallier. L’homme est marié et père d’Alice, huit ans et demi. En acceptant ce contrat, le tueur d’élite ne se doutait pas qu’à son tour, il deviendrait une proie.

L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY

Christophe Dubourg livre son premier roman.

Il faut qu’il soit bon son roman, le type est libraire, chroniqueur, passionné de littérature, donc peu de droit à l’erreur. Car dans cet univers encore plus impitoyable que Dallas, où pullulent les sombres J.R. de pacotilles, et les Sue-Ellen de salons, un type qui passe la ligne noire est attendu par les snipers, gentils ou méchants…

Ceux qui n’auront jamais le courage de franchir la ligne, ou ceux qui l’on franchit et qui se sont fait descendre en plein décollage…

Alors premier bon point pour Christophe, il a du style, il sait manier les phrases, jongler avec les mots, les poser correctement sur le papier.

Second bon point, il a su créer une belle intrigue, façonner des personnages forts intéressants.

Le tout donne un premier roman qui se lit agréablement, qui fait son « travail ».

Tueur à gages et en série, pédophilie, vengeance, retour dans les années 80, des prédateurs, des proies, du huis-clos… Dubourg a su trouver les bons ingrédients, les brasser correctement, les servir chaud.

A la fin de ce livre on se dit qu’il s’est sorti le cul des ronces le garçon, il a su franchir le champ de tir sans prendre une bastos dans le buffet.

C’est bien garçon, très bien…

Quoi que…

Tu as fait un bon premier roman, un thriller prenant, avec une atmosphère, toussa-toussa… Imagine comment tu es attendu au tournant pour le second… Les J.R. et les Sue-Ellen du dessus ont pris un second chargeur, ils n’ont pas pu tirer au premier envol…

Ça fait peur hein ?

Fallait pas franchir le pas te diront certains, moi, je te dirais que tu as bien fait, car logiquement un auteur doit évoluer au fil de ses écrits, de ses publications, alors je me dis qu’un bon auteur est né, et ça, c’est toujours une bonne nouvelle…

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